Mini-Lift: Informations

Qu’est-ce que le Mini-Lift ou MACS Lift ou lifting à cicatrices courtes?

Le mini-lift ou MACS lift (minimal access cranial suspension) est une technique moderne de lifting particulièrement adapté aux visages jeunes présentant un relachement modéré du bas du visage avec des bajoues.
Le mini-lift a des cicatrices plus courtes qu’un lifting classique, permet une remise en tension du systeme musclaire du visage et de la peau.
La convalescence est plus rapide qu’un lifting classique.

Afin d’harmoniser l’ensemble du visage, le Mini-Lift peut s’accompagner de gestes de médecine esthétique: injection de botox pour traiter le front, injection d’acide hyaluronique pour repulper les pomettes ou gommer des sillons naso-géniens prononcés.
On peut également réaliser une chirurgie des paupières (blépharoplastie) dans le même temps.

Quels sont les objectifs de cette intervention?

Les objectifs de l’intervention sont de corriger des bajoues ou un relachement du bas du visage, et de restituer l’ovale du visage.

En quoi consiste l’intervention?

L’intervention consiste a remettre en tension les muscles du visage (SMAS) et la peau, de redessiner l’ovale du visage, avec une cicatrice courte en avant de l’oreille 

De quel type d’anesthésie aurai-je besoin?

Le Mini-Lift peut être réalisé sous anesthésie locale approfondie par des tranquillisants administrés par voie intra-veineuse (anesthésie « vigile ») ou sous anesthésie générale.

Le choix entre ces différentes techniques sera le fruit d’une discussion entre vous, l’anesthésiste et le chirurgien.

Combien de temps va durer l’intervention?

L’intervention va durer environ 1h30 en cas de mini-lift isolé.
Si d’autres gestes sont associés, l’intervention sera plus longue.

Combien de temps serais-je hospitalisé(e)?

L’intervention peut se pratiquer en «ambulatoire», c’est-à -dire avec une sortie le jour même après quelques heures de surveillance.

Que dois-je faire avant l’intervention?

Un bilan pré-opératoire habituel est réalisé conformément aux prescriptions.

Le médecin anesthésiste sera vu en consultation au plus tard 48 heures avant l’intervention.

Aucun médicament contenant de l’aspirine ne devra être pris dans les 3 semaines précédant l’intervention.

L’arrêt du tabac est obligatoire, au moins un mois avant et 1 mois après l’intervention.

Le tabagisme aggrave le risque de complication post-opératoire de toute intervention chirurgicale. Arrêter de fumer 6 à 8 semaines avant une intervention supprime ce sur-risque.

Il sera pratiqué un lavage des cheveux la veille et le matin de l’intervention et un démaquillage soigneux le jour de l’intervention.

Il est fondamental de rester à jeun (ne rien manger ni boire) 6 heures avant l’intervention.

Comment cela se passe après l’intervention?

La sortie pourra intervenir le soir de l’intervention.

Les 7 premiers jours, il faut se reposer au maximum et éviter tout effort violent.

Au cours de ces premiers jours, l’opéré(e) ne doit ni s’étonner  ni s’inquiéter :
  • d’un oedème (gonflement) qui peut être plus accentué le deuxième jour que le premier,
  • d’ecchymoses (bleus) dans la région du cou et du menton,
  • d’une sensation de tension douloureuse ou désagréable, 

Ces ecchymoses et ces oedèmes disparaissent en moyenne dans les 10 jours post-opératoires.

Au bout du premier mois, le gonflement a en général presque disparu. Mais il persiste une légère induration des zones décollées, plus palpable que visible. Les oreilles et les joues ne retrouvent leur sensibilité normale que quelques mois plus tard.

Parfois, on peut observer, pendant plusieurs semaines voire plusieurs mois après l’intervention, une sensation d’inconfort, de tension des tissus, de pesanteur un peu désagréable, qui finit par disparaître.

Les cicatrices sont cachées en avant par les cheveux. La seule zone légèrement visible, en avant du lobe de l’oreille, peut être temporairement masquée par la coiffure ou le maquillage.

Quel sera le résultat de l’intervention?

Au bout de un à trois mois, on peut avoir une bonne idée du résultat définitif. Mais les cicatrices sont encore un peu rosées et indurées et ne s’atténuent que vers le sixième mois.

Grâce aux progrès accomplis tant dans la prise en charge avant et après l’intervention que dans les techniques médico-chirurgicales on obtient un effet de rajeunissement appréciable, qui reste toutefois très naturel : le visage n’a pas un aspect « chirurgical », ce qui donne globalement un aspect reposé, détendu et rafraîchi.

Cette amélioration physique s’accompagne en règle générale d’un mieux être psychologique.

Le but de cette chirurgie est d’apporter une amélioration et non pas d’atteindre la perfection. Si vos souhaits sont réalistes, le résultat obtenu devrait vous donner une grande satisfaction.

A long terme, le Mini-Lift a permis de lutter contre les outrages du temps, mais le vieillissement continue à faire son oeuvre et l’on peut éventuellement envisager une nouvelle intervention à type de lifting au bout d’une dizaine d’années.

Les techniques actuelles permettent de répéter l’intervention si besoin au-delà de cette échéance. Cependant, cette persperctive doit s’inscrire dans un entretien du visage par des techniques complémentaires plus légères qui retarderont d’autant une nouvelle intervention qu’elles auront été effectuées régulièrement.

Peut il y avoir des imperfections?

Il peut s’agir pour l’essentiel :
  • d’un oedème (gonflement) persistant au niveau de certaines zones au-delà du troisième mois et qui peut nécessiter des massages,
  • d’une reproduction partielle du relâchement des tissus, notamment de la partie antérieure du cou, lorsque la ptose était importante avant l’intervention,
  • de cicatrices trop visibles ou de chute de cheveux localisée dans la région des tempes (alopécie) qui peuvent nécessiter une retouche chirurgicale à distance (six mois à un an).
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Quels sont les risques et complications possibles?

Le Mini-Lift, bien que réalisé pour des motivations essentiellement esthétiques, n’en reste pas moins une véritable intervention chirurgicale, ce qui implique les risques liés à tout acte médical, aussi minime soit-il.

Il faut distinguer les complications liées à l’anesthésie de celles liées au geste chirurgical.

En ce qui concerne l’anesthésie, lors de la consultation, le médecin anesthésiste informera lui-même le (la) patient(e) des risques anesthésiques. Il faut savoir que l’anesthésie induit dans l’organisme des réactions parfois imprévisibles, et plus ou moins faciles à maîtriser : le fait d’avoir recours à un Anesthésiste parfaitement compétent, exerçant dans un contexte réellement chirurgical fait que les risques encourus sont devenus statistiquement très faibles.

En effet, les techniques, les produits anesthésiques et les méthodes de surveillance ont fait d’immenses progrès ces trente dernières années, offrant une sécurité optimale, surtout quand l’intervention est réalisée en dehors de l’urgence et chez une personne en bonne santé.

En ce qui concerne le geste chirurgical : en choisissant un Chirurgien Plasticien qualifié et compétent, formé à ce type d’intervention, vous limitez au maximum ces risques, sans toutefois les supprimer complètement. 

Heureusement, les suites opératoires sont en général simples au décours d’un lifting cervico-facial réalisé dans les règles, et les vraies complications sont rares.

En pratique, la grande majorité des interventions se passe sans aucun problème et les patient(e)s sont satisfait(e)s de leur résultats.

Pour autant, et malgré leur rareté, vous devez être informé(e)  des complications possibles :
  • Un hématome pouvant nécessiter une évacuation rapide.
  • Une souffrance voire une nécrose cutanée localisée, responsable d’un retard de cicatrisation (le risque en est très accru par l’intoxication tabagique).
  • L’infection est exceptionnelle.
  • Des lésions nerveuses: la lésion d’une branche du nerf facial, susceptible d’entraîner une parésie, voire une paralysie faciale est exceptionnelle et les séquelles disparaissent le plus souvent en quelques mois.
  • Des cicatrices anormales, hypertrophiques voire chéloïdes, d’apparition et d’évolution imprévisibles, peuvent compromettre l’aspect esthétique du résultat et requièrent des traitements locaux spécifiques parfois prolongés.

Au total, il ne faut pas surévaluer les risques mais simplement prendre conscience qu’une intervention chirurgicale, même apparemment simple, comporte toujours une petite part d’aléas.

Le recours à un Chirurgien Plasticien qualifié vous assure que celui-ci a la formation et la compétence requises pour savoir éviter ces complications, ou les traiter efficacement le cas échéant.

Où se passera l’intervention?

Le Docteur Taliah Schmitt pratique les interventions de Chirurgie Esthétique et Reconstructrice dans un établissement agréé par la Haute Autorité de Santé:

  • La Clinique Blomet, 136bis rue Blomet 75015 Paris

Cette intervention sera-t-elle prise en charge par la Sécurité Sociale?

Cette chirurgie à but esthétique ne peut être prise en charge par l’Assurance Maladie.

Page réalisée à partir des fiches propriétés et rédigées par la Société Française de Chirurgie Plastique Reconstructrice et Esthétique (SOFCPRE). Reproduction à titre d’information.